à propos de l'association ARTAA ...
 
(Le texte ci-dessous est en cours de validation / correction par son auteur)
 
L'originalité d' ARTAA

L'association ARTAA propose une thématique précise tout au long des cours et stages, explorant les points clés de la forme et du fond.
En effet, un apprentissage basé uniquement sur le mimétisme s'avère très vite sclérosant et inefficace.
ARTAA offre à ses adhérents des points de repère précis dans l'optique d'une recherche personnelle en dehors des cours pour les pratiquants motivés.

Ces points clés ne sont délivrés ainsi que des textes les explicitants qu'aux adhérents réguliers de l'ARTAA.
Leur intégration progressive représente une réelle formation pour les élèves et les enseignants ou futurs enseignants ! L'approfondissement de ces points clés est "infinie" bien sûr !

ARTAA propose sans cesse l'aller retour entre le solo et le duo (selon la demande et le désir des groupes et des individus).
Pourquoi ? Solo et duo sont le pile et face d'une même pièce : le yin et le yang. Travailler l'un sans l'autre n'est pas logique en regard ne serait-ce que du diagramme du Tai Ji symbole de la pratique du Tai Ji Quan :
   
 
Les 8 portes ou potentiels du Tai Ji Quan

Dans la plupart des styles de Tai Ji Quan, il est dit que toutes "chorégraphies" (formes lentes ou rapides sans arrêts ou avec ainsi que l'exercice à deux) sont structurées au delà de leur inépuisable richesse par 8 "portes" ou potentiels qui ne sont pas que des mouvements bien définis mais des énergies pouvant parfois revêtir plusieurs aspects extérieurs.
L'exploration de ces 8 potentiels permet au pratiquant de se repérer peu à peu à l'intérieur des formes très longues et subtiles du Tai ji Quan.
De plus, ces "8 portes" comme l'image peut l'indiquer permettent de pénétrer un peu plus dans la question du fond du Tai Ji Quan et de ne pas rester trop dans le quantitatif aussi bien dans le solo que dans le duo. Par exemple le célèbre Tuishu avec changement du Tai Ji Quan est un dialoque entre les 4 portes majeures Peng, Lü, Chi et An. Il existe bien sûr un Tuishu des 4 autres portes (dites secondaires) Cai (Tsai), Lieh, Zhou et Lao.

Les 8 portes sont :
Peng - Lû - Chi - An - Cai (ou Tsai) - Lieh - Zhou - Lao

En fait, un des intérêts majeurs de la pratique à deux (Tuishu et applications) c'est l'ouverture à l'autre, la rencontre, la convivialité, l'échange, la collaboration, le contact physique juste sans lequel le Tai Ji Quan risque parfois de créer des stases narcissiques voire même autistiques (dixit une adhérente d'ARTAA).
A ce titre, le Tuishu est une cure sans cesse renouvellée de "désintoxication narcissique" ! Salutaire  !

L’association ARTAA ...
... offre son savoir autour de la rubrique des applications martiales de Tai Ji Quan (surtout style Yang) et de sa relation avec les Tui Shu (mains collantes).
Elle propose un apprentissage progressif d’un très grand éventail de Tui Shu :

1. Une main pas fixe et mobile
2. deux mains
3. Tui Shu des 4 portes (Je Zheng) pas fixes et pas mobiles rectilignes et circulaires
4. Tui Shu des 8 portes

5. Tui Shu supérieurs en relation avec la forme codifiée à deux (San Shu ou dispersion des mains) appelées «boucles» (succession de techniques / «contre techniques» enchaînées aller/retour en boucles)
6. Tui Shu de Qina (clefs) : rubriques peu pratiquées et très fertiles en sensations / spirales etc ...
7. San Shu (forme codifiée à deux) ou dispersion des mains. Longue forme à deux de mains collantes. Véritable trésor d’applications martiales de mains collantes.
NB : l’association ARTAA, avec Michel Dussauchoy et Dominique Rousier, a obtenu maintes fois des médailles or et argent lors des derniers championnats de France et d’Europe. Elle va concourir en octobre 2006 en Chine aux Championnats du Monde d’Arts Martiaux Chinois Traditionnels (2nd World Traditional Wushu Festival à Zheng Zhou dans le Henan).
8. Qina et projections de Tai Ji Quan. Le TJQ est très axé sur les Qina et les projections. D’autant plus que cette rubrique permet d’approfondir beaucoup de points clefs majeurs (spirales etc ...)

Le Poing canon du style Yang (filière Yang Chao Hou) ou Pao Chui. Forme transmise par Wang Weshuo et Jean Cortais. C’est une longue forme en 3 parties dont le squelette général est similaire aux longues formes lentes usuelles du style Yang donc relativement facile d’accès pour qui connaît le 1er enchaînement lent classique en 3 parties (Yi Lu).

Le Pao Chui (poing canon) est d’abord l’occasion non pas de faire des performances de sortie de force mais d’abord en restant très modeste, et il le faut, d’essayer de s’ouvrir à la vitesse ou plutôt à l’alternance du lent et du rapide (qui n’est pas le «fort»). Et ceci est incontournable pour tout pratiquant sincère et logique ! En effet, l’expérience de l’alternance lent/rapide permet de nourrir les sensations de la forme lente et d’en approfondir le travail «invisible» du fond ou sujet de certains concepts comme par exemple la compression / relâchement, la forme élastique spiralée, l’appui pneumatique / souffle, l’intention etc ...


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